Le Club de la Presse, fin 2009, m'a passé commande pour la refonte de l'identité graphique de son magazine. Durant une dizaine de mois, nous avons, avec l'équipe en charge du projet, reconstruit un projet rédactionnel plus à l'écoute des demandes des lecteurs d'aujourd'hui. Vincent Girard, rédacteur en chef des supports du CGH et l'équipe du Club, sous la direction de Yannick Povillon, se sont attelés à la création de nouvelles rubriques et à l'élaboration d'un chemin de fer plus nerveux et plus rythmé.
Une fois le projet rédactionnel validé, j'ai pu commencer des recherches graphiques de pages types.
Le magazine devant devenir plus pro, plus percutant, plus confortable à la lecture, j'ai proposé d'habiller les articles par des rivières de brèves, de donner plus de place aux visuels, dans un support qui devenait quadri et de mieux hiérarchiser les informations.
La recherche du nom du magazine a fait l'objet d'une longue séance de brainstorming impliquant les membres du Bureau. Aurel a proposé : NDLR et ce mot a fait l'unanimité. En effet cette "note qu'une personne insère au sein d'un texte dont elle n'est pas l'auteur", caractérise bien le côté incisif du ton du journal sur l'activité des médias.
Le format du magazine a été rogné de quelques centimètres en hauteur pour être + carré et ainsi devenir + moderne.
J'ai sélectionné 2 caractères typographiques :
- l'Aachen, pour l'élégance de son dessin et son efficacité de lecture
- et le Cheltenham Condensé, dessiné en 1896 par un architecte américain, qui rend le texte courant très lisible.